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MARKLIN 39243 :  Locomotive vapeur 241 A EST (3 rails digital sonore)

Locomotive 241 A EST (3 rails)

1:87 - HO, II, 304 mm, MARKLIN


 

609,00 

MAR-39243
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MARKLIN 39243 :  Locomotive vapeur 241 A EST (3 rails digital sonore)

Echelle HO 1:87 | décodeur digital sonore MFX | AC 3 rails | Epoque II 

Modèle réel : 
Locomotive lourde à vapeur pour trains rapides, avec tender séparé, série 13 (241-A) des chemins de fer français de l’Est (EST). Version comme locomotive pour le Simplon-Orient-Express. Modification spécifique au type des écrans pare-fumée et fanal à deux feux avec une lampe en haut et une lampe en bas. Numéro d’immatriculation de la loco 241 A 002. État de service vers 1933.
 
Modèle réduit : 
Avec décodeur numérique ainsi que nombreuses fonctions lumineuses et sonores.
Motorisation régulée haute performance avec volant d’inertie dans la chaudière.
4 essieux moteurs. Bandages d’adhérence.
Locomotive et tender essentiellement en métal. Générateur de fumée réf. 72270 intégré de série.
Fonction permanente du fanal à deux feux – inversion en fonction du sens de marche – sur loco et tender ainsi que du générateur de fumée intégré en mode d’exploitation conventionnel, sélection possible en mode numérique.
Sélection de l’éclairage du poste de conduite possible en mode numérique.
Éclairage assuré par diodes électroluminescentes blanc chaud sans entretien (LED).
Attelage court avec cinématique réglable entre locomotive et tender.
Attelage court à élongation variable dans boîtier NEM sur le tender.
Rayon minimal d’inscription en courbe : 437,5 mm.
Tubes protecteurs pour tiges de piston, accouplement de chauffage et imitations d’attelages à vis fournis.
Longueur h.t. 30,4 cm.

Modèle réel :
Locomotive à vapeur EST série 13 (241 A) Au début des années 1920, le chemin de fer français de l’Est (EST) avait un besoin urgent d’une machine performante pour remorquer ses trains rapides lourds sur la ligne Paris – Belfort – Bâle. A une vitesse maximale de 120 km/h, la nouvelle loco devait être capable de remorquer un train de 700 tonnes en plaine à une vitesse constante de 115 km/h, ce qui nécessitait une puissance continue d’au moins 2720 ch. Objectif encore plus ambitieux: remorquer une charge de 800 tonnes à 80 km/h sur une rampe de 5 ‰. La puissance nécessaire était alors de 3540 ch – une puissance exorbitante pour des machines à vapeur! Un prototype livré le 17 janvier 1926 par Fives-Lille sous le numéro 41.001 se présenta pour la première fois en Europe avec la disposition d’essieux « Mountain » 2’D1’ (241). Conformément aux habitudes françaises, elle avait été conçue comme locomotive compound à quatre cylindres selon de Glehn/du Bousquet avec distributions Heusinger réglables séparément pour la transmission à haute et basse pression. Après des essais poussés suivirent, entre 1930 et 1934, 89 autres machines qui se distinguaient du prototype par quelques détails. L'EST reçut 40 unités immatriculées sous les numéros 241 002 à 041 et l’ETAT 49 locos. Le prototype fut donc conformément réimmatriculé en 241 001. Les 241 A possédaient une chaudière originale pour l’Europe, inspirée du modèle américain, avec grande chambre de combustion ainsi que thermosiphon type Nicholson. La chaudière était alimentée via un injecteur à vapeur d’échappement et deux injecteurs à vapeur vive. Les cylindres intérieurs (cylindres basse pression) agissaient sur le premier essieu couplé coudé, les cylindres extérieurs (cylindres haute pression) sur le second. Lors du démarrage ou en cas de grande puissance requise, une vanne permettait d’alimenter également les cylindres basse pression en vapeur haute pression. Tandis que les „Mountains“de l’EST assuraient la liaison Paris – Belfort – Mulhouse – Bâle avec des trains rapides, transportant les acharnés de la montagne ou les assoiffés de soleil en Suisse ou en Italie, celles de l’ÉTAT s’occupaient de la correspondance avec les bateaux arrivant des Etats-Unis ou de Grande Bretagne à Cherbourg ou Le Havre. Toutefois, l’ETAT ne fut pas heureux avec ses « Mountains » étant donné que leur poids important et le large empattement fixe causaient prétendument une usure importante des rails. C’est pourquoi elle vendit ses 49 machines à l’EST. Après sa création en 1938, la SNCF reprit l’ensemble des 90 locos qui, après différents changements temporaires, furent alors rémimatriculées sous les numéros 241 A 1 à 41 (locos EST dans l’ordre d’origine) et 241 A 42 à 90 (ex machines ÉTAT dans un ordre modifié). Jusqu’à leur réformation dans les années 1960 à 1965, la SNCF utilisa les machines essentiellement entre Paris et Strasbourg ainsi qu’entre Paris et Bâle. Deux exemplaires furent conservés: la 241 A 1 au musée du chemin de fer de Mulhouse et la 241 A 65, en état de marche, en Suisse.

1:87 - HO
II
304 mm
4001883392431
MARKLIN

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